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Pop Mart ouvre son premier flagship européen à Paris

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Boutique de figurines collector façon Pop Mart sur un boulevard parisien

Sur le boulevard Haussmann, à quelques pas des Galeries Lafayette et du Printemps, une nouvelle enseigne a fait son entrée dans le paysage du commerce parisien. Le 12 septembre, Pop Mart, le fabricant chinois des célèbres figurines Labubu, a inauguré son tout premier flagship européen : 800 m² répartis sur plusieurs niveaux, au cœur du quartier des grands magasins.

Un choix d'emplacement qui n’a rien d’anodin pour une marque qui, il y a encore trois ans, restait largement inconnue du grand public français. Ce nouveau magasin porte à onze le nombre de boutiques Pop Mart en France, l’enseigne étant déjà présente à Lille, Lyon, Bordeaux, Marseille et dans plusieurs points de vente en région parisienne.

Pourquoi ce flagship marque un tournant

Contrairement aux petites boutiques déjà ouvertes en région, ce nouveau point de vente n’est pas un simple magasin supplémentaire. Il s’agit du premier flagship européen du groupe, pensé comme une vitrine internationale plutôt que comme un point de vente classique. L’ouverture a coïncidé avec le huitième anniversaire de SKULLPANDA, l’une des autres licences phares de la marque aux côtés de Labubu, preuve que Pop Mart cherche aussi à faire connaître son catalogue au-delà de sa figurine la plus virale.

Sur le plan économique, le pari est loin d’être anecdotique : au premier semestre 2025, le groupe a plus que triplé son chiffre d’affaires mondial, porté notamment par les ventes de Labubu, qui représentaient à elles seules près de la moitié des revenus de la période. En France, chaque boutique Pop Mart attire en moyenne plusieurs milliers de visiteurs par mois, pour un panier moyen dépassant 40 euros.

Un symptôme d’une évolution plus large du shopping

L’arrivée de ce flagship illustre une tendance de fond déjà observée sur d’autres segments du commerce en France : la frontière entre culture pop, réseaux sociaux et achat impulsif continue de s’effacer. Une figurine à moins de 20 euros, popularisée par des vidéos de déballage devenues virales, peut ainsi générer une file d’attente devant un magasin parisien un samedi matin — un phénomène qui rappelle, toutes proportions gardées, la résistance du magasin physique face au tout-numérique, mais sur un ressort différent : ici, c’est l’expérience de la découverte à l’aveugle (le fameux « blind box ») qui pousse les clients à se déplacer plutôt que d’acheter en ligne.

Ce succès n’est cependant pas sans zones d’ombre pour les consommateurs : entre le prix affiché en boutique et la revente sur le marché secondaire, certains modèles rares peuvent s’échanger plusieurs fois leur valeur d’origine, un mécanisme spéculatif que l’on retrouve aussi, sous d’autres formes, dans les habitudes d’achat en ligne des Français.

Ce que cela change pour les consommateurs français

  • Un accès facilité à la gamme complète du catalogue Pop Mart, plutôt qu’un choix restreint comme dans les boutiques de plus petite taille.
  • Un risque de spéculation sur les figurines les plus rares, revendues parfois bien au-delà de leur prix d’origine.
  • Une porte ouverte à de futures collaborations entre la marque et des maisons de luxe européennes, la direction du groupe ayant présenté ce magasin comme un tremplin stratégique.

Questions fréquentes

Où se trouve le nouveau magasin Pop Mart à Paris ?

Le flagship est situé boulevard Haussmann, dans le 9e arrondissement, à proximité des grands magasins Galeries Lafayette et Printemps.

Combien de boutiques Pop Mart existe-t-il en France ?

Avec l’ouverture de ce flagship, la marque compte onze boutiques en France, réparties entre Paris, Lille, Lyon, Bordeaux et Marseille.

Pourquoi les figurines Labubu suscitent-elles autant d’engouement ?

Le principe du « blind box », où l’acheteur ne découvre le modèle qu’après ouverture, associé à une forte viralité sur les réseaux sociaux, alimente un effet de collection et parfois de revente spéculative.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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Myriam Bertaux
Myriam Bertaux suit la maison, la consommation et l’art de vivre pour Arkcity. Elle teste, compare et démonte les fausses bonnes affaires, avec une obsession : ce qui change vraiment dans le budget et le quotidien d’un foyer. Signature éditoriale de la rédaction d’Arkcity. Les articles publiés sous ce nom sont rédigés avec l’assistance d’une intelligence artificielle et relus par la rédaction.

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