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Sauna, relaxation, squash : le sport en entreprise change de visage

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Salle de bien-être en entreprise avec sauna et espace de relaxation

Sauna, séances de relaxation, squash entre collègues : le sport en entreprise change radicalement de visage. Les données de réservation des salariés français dressent le portrait d’une génération qui ne cherche plus la performance à tout prix, mais la récupération, le lien social et le calme.

Un basculement vers la récupération plutôt que la performance

Entre le premier trimestre 2025 et le premier trimestre 2026, les réservations de séances via les abonnements bien-être d’entreprise ont connu des bonds spectaculaires sur certaines pratiques jusqu’ici marginales en France. Les séances de sauna progressent de 182,7 % et celles de relaxation bondissent de 238 %, selon l’analyse de plusieurs millions de séances réservées par des salariés français publiée par la plateforme de bien-être en entreprise EGYM Wellpass. Le pilates-reformer suit avec une hausse de 64 %.

Ce mouvement traduit un changement de priorité : le sommeil, la récupération musculaire et la gestion du stress deviennent des objectifs aussi importants que la performance sportive elle-même.

Le sport collectif fait aussi son retour

  • Squash : +242 %
  • Badminton : +108 %
  • Padel : +67 %
  • Fréquentation des salles de fitness : +66,6 % au premier trimestre 2026
  • Bootcamp : +24,6 %

Ces disciplines misent sur la convivialité et le format court, plus compatibles avec des journées de travail fragmentées. Un mouvement qui fait écho à d’autres initiatives de terrain, comme les rendez-vous sport-santé gratuits organisés partout en France pour remettre le mouvement à la portée de tous, y compris hors du cadre professionnel.

Une transformation plus large du rapport au travail

Ce basculement vers le bien-être ne se limite pas au sport. Des études menées par OpinionWay et PwC, citées par la presse spécialisée, montrent que 78 % des actifs français déclarent avoir revu leurs priorités professionnelles ces dernières années, et 65 % réclament davantage de soutien face à la charge mentale. Certaines entreprises introduisent désormais des micro-pauses structurées d’une dizaine de minutes dans la journée, une pratique encore marginale il y a peu.

Cette quête de sens au travail rejoint un mouvement de fond déjà observé chez les Français qui cherchent à simplifier leur quotidien, en dehors même du cadre professionnel.

Le contexte : une France en quête de ralentissement

Ces chiffres s’inscrivent dans une tendance plus large, celle du slow living, qui gagne du terrain en France. Loin d’être réservé à une minorité en quête d’un mode de vie idéalisé, ce mouvement répond à un épuisement collectif ressenti par toutes les générations : prendre le temps, réduire le rythme, se recentrer sur l’essentiel. Une logique que l’on retrouve également dans les choix de loisirs, à l’image des Français qui privilégient désormais des voyages plus courts et plus proches plutôt que de grandes escapades épuisantes.

Pour les entreprises, ces pratiques ne sont plus un simple avantage social : elles deviennent un argument de fidélisation, à l’heure où la prévention de l’épuisement professionnel s’impose comme un enjeu de gestion des ressources humaines à part entière.

Questions fréquentes

Pourquoi le sauna et la relaxation progressent-ils autant en entreprise ?

Ces pratiques répondent à une demande croissante de récupération et de gestion du stress, plutôt qu’à une recherche de performance physique. Elles s’intègrent facilement dans une pause courte au cours de la journée de travail.

Le sport collectif reste-t-il populaire malgré cette évolution ?

Oui : des disciplines comme le squash, le badminton ou le padel affichent une forte croissance, portées par leur dimension conviviale et des formats de jeu courts, adaptés à des emplois du temps contraints.

Ce mouvement concerne-t-il uniquement le monde du travail ?

Non. Il s’inscrit dans une tendance plus large de ralentissement volontaire, également visible dans les habitudes de consommation, les loisirs et les choix de voyage des Français.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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Myriam Bertaux
Myriam Bertaux suit la maison, la consommation et l’art de vivre pour Arkcity. Elle teste, compare et démonte les fausses bonnes affaires, avec une obsession : ce qui change vraiment dans le budget et le quotidien d’un foyer. Signature éditoriale de la rédaction d’Arkcity. Les articles publiés sous ce nom sont rédigés avec l’assistance d’une intelligence artificielle et relus par la rédaction.

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