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FLEX et Sentinel-3C : deux satellites européens partis observer la santé de la planète

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Fusée Vega-C décollant de nuit avec des satellites d'observation de la Terre

Depuis le Centre spatial guyanais, une fusée Vega-C a placé en orbite, le 15 septembre 2026, deux satellites européens d’observation de la Terre : FLEX, dédié à la santé de la végétation, et Sentinel-3C, consacré à l’étude des océans. Un double lancement qui illustre la montée en puissance du programme européen Copernicus et de ses missions scientifiques.

Un décollage conjoint depuis Kourou

La fusée Vega-C a décollé du pas de tir de Kourou, en Guyane française, tôt dans la nuit, emportant les deux engins dans une même coiffe. Ce type de lancement partagé permet de mutualiser les coûts entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et l’Union européenne, dans le cadre du programme actualité internationale liée à la coopération spatiale. La France, via le CNES, joue un rôle central dans l’exploitation du pas de tir guyanais, comme le rappelait déjà le récent sommet international sur l’espace organisé à Paris.

FLEX, un satellite pour ausculter la photosynthèse

FLEX (Fluorescence Explorer) est une mission inédite : elle mesure la fluorescence de la chlorophylle émise par les plantes lors de la photosynthèse. Ce signal, invisible à l’œil nu, renseigne directement sur l’état de santé et le stress des cultures et des forêts, bien avant que des symptômes visibles n’apparaissent sur les images classiques. Pendant trois ans et demi, FLEX doit voler en tandem avec un satellite Sentinel-3 déjà en orbite afin de croiser ses données.

  • Premier satellite européen spécifiquement conçu pour la fluorescence végétale
  • Utile à l’agriculture de précision et au suivi des sécheresses
  • Complète les données déjà utilisées pour les bulletins de suivi environnemental

Sentinel-3C, la surveillance des océans renforcée

Le second satellite, Sentinel-3C, est le troisième exemplaire d’une série de quatre engins du programme Copernicus. Il embarque des instruments capables de mesurer la température de surface des mers, la couleur de l’eau ou encore la hauteur des vagues, des données essentielles pour la prévision météorologique, la sécurité maritime et le suivi du changement climatique. Il prend le relais progressif de Sentinel-3A, en orbite depuis plusieurs années, afin d’assurer la continuité des mesures sur le long terme.

Pourquoi ce lancement compte

Au-delà de la prouesse technique, ce double lancement traduit une stratégie assumée : bâtir une flotte de satellites capable de suivre, presque en temps réel, l’état de la végétation, des océans et de l’atmosphère. Les données seront mises à disposition des chercheurs, des agriculteurs et des services météorologiques européens. Elles viennent aussi nourrir les travaux d’agences comme celles déjà mobilisées sur le terrain, à l’image des équipes qui ont récemment suivi l’éclipse lunaire partielle ou la mission de l’astronaute française Sophie Adenot, elle aussi engagée dans les programmes spatiaux européens.

Questions fréquentes

Que mesure exactement le satellite FLEX ?

FLEX mesure la fluorescence émise par la chlorophylle des plantes lors de la photosynthèse, un indicateur précoce de stress hydrique ou de maladie des cultures et des forêts.

À quoi sert Sentinel-3C ?

Sentinel-3C surveille la température et la couleur des océans, la hauteur des vagues et la couverture des terres, au service de la météorologie, de la sécurité maritime et du suivi climatique.

Pourquoi lancer deux satellites ensemble ?

Un lancement partagé sur une même fusée Vega-C permet de réduire les coûts et la fréquence des tirs, tout en plaçant rapidement en orbite deux missions complémentaires du programme Copernicus.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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Myriam Bertaux
Myriam Bertaux suit la maison, la consommation et l’art de vivre pour Arkcity. Elle teste, compare et démonte les fausses bonnes affaires, avec une obsession : ce qui change vraiment dans le budget et le quotidien d’un foyer. Signature éditoriale de la rédaction d’Arkcity. Les articles publiés sous ce nom sont rédigés avec l’assistance d’une intelligence artificielle et relus par la rédaction.

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